ACTIONS DU CMF

Le Cluster Maritime Français intervient sur 3 axes

1. Communication institutionnelle

Le CMF assure le rayonnement de l’économie maritime,  de ses filières stratégiques et de l’excellence industrielle de ses acteurs, ainsi que des atouts géographiques de la France et de ses richesses en mer.

Le Cluster promeut également l’innovation française, la recherche, la formation, ainsi que les initiatives en faveur de la protection de l’environnement et de l’exploitation durable des ressources en mer.

le CMF publie notamment chaque année un bilan et les chiffres de l’économie maritime, en général et par secteur. Ces informations sont communiquées largement aux acteurs économiques et aux Pouvoirs Publics.

Retrouvez ces chiffres 

2. Synergies opérationnelles

Le développement de synergies entre les acteurs de l’économie maritime est l’une des actions phares du Cluster Maritime Français, afin que toute l’économie puisse profiter des capacités d’innovation du maritime et des opportunités de business qu’offrent les activités en mer.

Le CMF met en relation les acteurs du maritime, au quotidien et à l’occasion de groupes de travail ou d’événements qu’il organise pour ses membres.

Vous trouverez dans l’agenda du CMF la liste des événements 

Les événements networking

Les événements networking du CMF sont organisés 7 ou 8 fois par an sont des rendez-vous très prisés qui rassemblent à chaque édition près de 250 dirigeants et cadres des entités membres, acteurs des différentes filières du maritime, ainsi que des institutionnels et des élus, à Paris ou en Région. Ils sont organisés dans des lieux tels que les Vedettes de Paris, la Maison des Océans, chez ses membres en région, ou lors d’événements ou de salons dédiés à des secteurs du maritime.

Afin de satisfaire au mieux ses membres et répondre à leurs besoins en termes de networking et de visibilité, le CMF propose certaines options à l’attention de nos membres :

 

  1. Des buffets décentralisés

Afin d’aller à la rencontre de nos membres et autres acteurs en région, nous organisons désormais des cocktails dans différentes villes de France. Nos membres peuvent ainsi rencontrer une plus grande diversité d’acteurs qui ne sont pas les mêmes à Paris qu’en régions littorales. Cela permet également à certains membres d’y participer plus facilement.

Les membres ont aussi la possibilité d’accueillir ces cocktails, et de bénéficier ainsi d’une belle visibilité auprès des autres membres du Cluster.

 

  1. Des opportunités de visibilité

Afin d’aider nos membres à mieux se faire connaître et/ou présenter leur nouveau produit ou votre nouvelle solution aux membres du Cluster, nous leur proposons de sponsoriser nos buffets networking.

Pour répondre à leurs besoins en termes de visibilité, nous leur proposons différentes options : présentation de votre entité dans l’invitation, annonce sur notre site et les réseaux sociaux, diffusion d’un film commercial sur grand écran, démonstration d’une solution ou présentation d’un produit, mise à disposition de plaquettes commerciales lors de l’événement, logo sur la page de l’événement swapcard, etc.

 

  1. Des rencontres optimisées

–  Optimisation du networking grâce à Swapcard
Afin d’optimiser les opportunités de networking de ses membres et de faciliter les rencontres entre eux lors de nos événements, nous leur proposons d’utiliser la solution digitale de networking Swapcard.
A chaque fois qu’ils sont inscrits à l’événement, ils reçoivent un email les invitant à utiliser l’outil pour accéder à la liste des participants au buffet afin de préparer et booster leur networking.

–  Une équipe du CMF disponible
Toute l’équipe du CMF est présente sur place lors des événements pour faciliter la mise en relation entre ses membres.

Les groupes synergie

Les groupes « synergie » sont des groupes de travail thématiques créés à la demande des membres et validés par le Conseil d’administration. Selon les thématiques et l’actualité, ces groupes se réunissent régulièrement, une fois tous les deux mois environ. Bien que réservés aux membres du CMF, ils servent l’ensemble de la communauté maritime.

Ces groupes ont un objectif toujours opérationnel avec des livrables définis et utiles :

  • Rapports qui émettent des propositions dont l’application est défendue et suivie ;
  • Consortiums industriels et filières (Autoprotection des navires, EMRS, deep sea mining, marétique, etc.) ;
  • Grands projets (Fonds d’investissement maritime, opérations de soutien à l’export, etc.).

Des ateliers transversaux, lancés en 2016, relatifs à des sujets prospectifs ou d’actualité et permettant de confronter les approches de plusieurs types d’acteurs, sont parfois organisés complémentairement.

 

Groupes synergie : quelques chiffres

  • Fréquence : 3-4 réunions par mois environ
  • Nombre de participants aux réunions : une trentaine à chaque réunion, principalement des dirigeants et cadres opérationnels ainsi que des personnalités qualifiées qui interviennent sur demande du groupe.
  • Nombre d’inscrits aux groupes : 130 personnes en moyenne par groupe

Groupes synergie : des réalisations concrètes

  • Plaquettes de présentation des acteurs de la filière DeepSea Mining (2015 et 2018)
  • Participation au Livre Blanc Archéologie préventive, amendements au PLFR2017 et PLF2019
  • Accord de coopération scientifique et technologique avec la Deep Sea Mining Alliance Allemande
  • Soumission au MSC99 (OMI) pour l’exercice de définition règlementaire sur les navires autonomes
  • Etudes des besoins métiers concernant les drones de surface et sous-marins pour évolution de la règlementation nationale
  • Rédaction d’un article de loi pour la création d’un statut au drone de surface et sous-marins
  • Lancement de la deuxième édition de l’Observatoire des énergies de la Mer dont les résultats seront publiés le 12 juin à l’occasion des 4èmes Assises nationales des EMR à Cherbourg

Groupes synergie : les actions en cours

  • “Archéologie préventive en mer” : étude des mécanismes fiscaux et règlementaires qui impactent les activités en mer (câbles sous-marins, EMR, dragage et ouvrages portuaires), proposition d’alternatives règlementaires, lobbying auprès de l’Assemblée et du Sénat.
  • “Attractivité des métiers de la mer” : réponses aux besoins des entreprises de recruter des candidats formés tant aux nouveaux métiers qu’aux nouvelles techniques via deux axes de travail : réalisation d’une cartographie des métiers du maritime et harmonisation de la communication -au sein du maritime- sur les atouts du secteur pour recruter.
  • “Bioressources” : accompagnement du développement de la filière pêche, aquaculture et produits de la mer, avec l’ensemble du secteur maritime, en particulier dans l’innovation au niveau de la production, la valorisation des bioressources, l’adaptation des services ou encore la formation.
  • “Cap sur l’égalité professionnelle” : organisation de la 1ère journée nationale « Les Elles de l’océan » le 8 juin 2018 à Paris et en Région par le CMF, Elles bougent et le CNRS. Cet événement a permis d’apporter une vision des enjeux liés à la mer par des femmes emblématiques du monde maritime, de parler des défis et opportunités liés à la féminisation des métiers par des dirigeants d’entreprises de l’économie maritime. Cette journée a été aussi l’occasion pour les lycéennes et étudiantes de découvrir les métiers du maritime. (lien vers page de l’événement à insérer plus tard)
  • “Drones maritimes” : préparation et adaptation règlementaire pour le développement et la mise en exploitation des drones de surface, sous-marins et navires autonomes. Deux sous-groupes ont été créé : drones maritimes (règlementation nationale), qui prépare un guide de bonnes pratiques et navires autonomes (règlementation internationale) qui prépare les positions française à l’OMI sur le sujet. 
  • “Énergies Marines Renouvelables” : soutien de la filière des énergies marines renouvelables, que ce soit sur les aspects législatif et réglementaire, assurantiel, planification spatiale, ou de promotion de technologies, d’équipements et de nouveaux services portés par ces membres.
  • “Grands fonds marins” : structuration de la future filière d’exploration et d’exploitation des ressources minérales marines, en parallèle et en cohérence avec la stratégie nationale d’exploration et d’exploitation des grands fonds marins (CIMER2015), coopétition avec la Deep Sea Mining Alliance allemande, réunion interministérielle de travail avec le SGmer.

Ainsi que les ateliers “Cybersécurité maritime” : sensibilisation aux enjeux de la cybersécurité maritime, en termes de formation, de risques et menaces, d’internet industriel et des objets, point de vue règlementaire et assurantiel.

3. Actions d’influence

Le CMF intervient auprès des décideurs et des Pouvoirs Publics à la demande de ses membres pour des dossiers stratégiques et essentiels à l’intérêt de l’ensemble de la filière maritime.

Le Comité France Maritime (CFM), créé début 2017, en est une des expressions. La philosophie de cette plateforme opérationnelle, co-présidée par le Président du CMF et le Secrétaire Général de la mer, est de lever les obstacles qui freinent le développement de l’économie maritime. Elle repose sur un principe de co-construction, qui est à la fois interministériel, ouvert aux acteurs privés membres du CMF et aux Régions. Ce schéma vise à assurer une meilleure réactivité face aux défis du développement de l’économie bleue.

Un partenariat public-privé au service de la croissance bleue

La mission du CFM est de contribuer au renforcement des filières économiques du secteur maritime, en les structurant autour d’une vision stratégique comportant des objectifs quantifiables, cohérents et coordonnés, à la fois globaux et par filières, à court, moyen et long termes. Son objectif est de doubler le PIB français de l’économie maritime et le nombre d’emplois maritimes d’ici 2030.

Il compte actuellement une vingtaine de membres issus des grandes filières économiques qui composent le secteur maritime et qui sont représentées au Cluster : transport maritime et fluvial, industrie nautique et plaisance, télécommunication, pétrole et gaz, Energies marines renouvelables (EMR), pôles de compétitivité Mer. Créé sous la forme d’un partenariat public-privé original, il est coprésidé par le Secrétaire général de la mer et le Président du cluster maritime français.

Les régions littorales et ultramarines (conseils régionaux et préfets régionaux) ainsi que l’assemblée des départements de France siègent également au CFM.

Au sein de ce partenariat, le SGMER associe étroitement les directions des administrations centrales en fonction des enjeux qui émergent.

La structure retenue est volontairement légère avec un bureau chargé d’animer les travaux

Un outil souple qui œuvre à lever les freins au développement de l’économie maritime dans une perspective stratégique

La philosophie du CFM est de lever les obstacles qui freinent le développement de l’économie maritime. Elle repose sur un principe de co-construction, qui est à la fois interministériel et ouvert aux acteurs privés. Ce schéma vise à assurer une meilleure réactivité face aux défis du développement de l’économie bleue.

Dès sa mise en place, le CFM s’est donc attaché à collecter les besoins de ses membres. Le processus engagé a été formalisé au mois de juin 2017 lors de la troisième réunion plénière,  au cours de laquelle filières et régions ont été invitées à transmettre les actions jugées prioritaires pour chacun des secteurs stratégiques de l’économie maritime française.

Le programme de travail qui en a résulté a été diffusé très largement et approuvé par le cabinet du Premier ministre. Il poursuit deux objectifs : 1/ identifier et prioriser les actions à porter dans le cadre des politiques publiques de l’Etat, en vue du comité interministériel de la mer (CIMer) de novembre 2018, et 2/ accompagner et mobiliser les différentes catégories d’acteurs, privé et publics.

Depuis le mois de septembre, cette double tâche est menée par le biais d’ateliers thématiques actuellement centrés sur les cinq axes prioritaires qui se sont dégagés de la consultation menée :

  • Les infrastructures et les activités portuaires ;
  • Le financement de l’innovation maritime ;
  • L’accès à l’espace (énergies marines renouvelables) ;
  • La filière nautique et les infrastructures de plaisance ;
  • La formation et l’attractivité des métiers :

L’articulation des démarches nationales avec l’échelle européenne est intégrée à chacun de ces axes.

Parallèlement, l’équipe du CFM demeure à l’écoute des mutations des différents secteurs de l’économie maritime. Des missions régulières dans les régions et territoires français permettent ainsi d’aborder des sujets dont l’actualité évolue et de traiter des points spécifiques.

Ainsi le Secrétariat général de la mer a nommé dans le cadre du CFM un chef de projet cybersécurité chargé de fédérer les acteurs de la filière et de promouvoir une offre industrielle française.

La dimension ultra-marine est également prise en compte. Outre les contacts fréquents permis par le réseau ultra-marin des Clusters maritimes, le Secrétariat général de la mer se déplace outremer (par ex. en Guyane au mois de septembre 2018, à Saint-Pierre-et-Miquelon en janvier 2018) et associe le ministère des outremer et les autres ministères intéressés à ses travaux.

Fort de ce rapport direct avec les acteurs de l’économie bleue, le CFM peut ainsi contribuer à nourrir la politique maritime française (notamment via le Comité Interministériel de la Mer) et à mettre en cohérence le volet maritime des politiques publiques sectorielles portées par les ministères.