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Gérard d’ABOVILLE, Président du Conseil Supérieur de la Navigation de Plaisance : Lieu de rencontre, de réflexion et de proposition, le CMF démontre que les activités maritimes sont étroitement liées. Chacune bénéficie de la promotion que le Cluster apporte au fait maritime français.
Michel BELLION, Délégué national de la filière Mer : La mobilité professionnelle au sein du maritime ne se décrète pas, elle nécessite une dynamique, des décloisonnements, des pratiques d'entraide, en somme ces vertus que porte le Cluster Maritime Français.
Philippe BERTEROTTIERE, PDG de GTT : Rassemblant des entités différentes ayant en commun les enjeux maritimes, le Cluster réussit un tour de force : montrer que la France a un atout majeur qui ne demande qu’à se développer encore plus.
Patrick BOISSIER, PDG de DCNS : Depuis 7 ans maintenant, le CMF est la voix de la France maritime. Cette voix doit être de plus en plus forte pour convaincre que la mer est un extraordinaire réservoir de croissance pour notre pays.
Philippe BOISSON, Président de l’Association Française de Droit Maritime : Le CMF a réussi le pari de réunir sous une même bannière les acteurs de la France maritime dans sa globalité. Continuons de soutenir son action pour être mieux entendu auprès des politiques et des medias.
Laurent CASTAING, Directeur Général de STX France : Le Cluster c’est d’abord une bande de professionnels passionnés et respectueux de la mer, convaincus de son importance économique pour notre futur, et qui veulent que la France y porte plus attention.
Thibault de FOUCHIER, Expert Maritime et Financier, S2F Navispec : Depuis l’origine, notre groupe a fondé son développement sur l’esprit de partenariat qui est l’esprit même du Cluster pour élaborer des actions qui portent efficacement notre industrie vers l’avenir.
Philippe FOURRIER, Président d’ILAGO : Le CMF c’est une équipe disponible, efficace et passionnée. Le travail déjà abattu est considérable, et la tâche l’est tout autant : souhaitons une longue vie au Cluster, dans notre intérêt à tous !
Jean-Michel GERMA, Président de SOPER : Le CMF c’est l’alliance des talents du maritime et de l’énergie pour lancer la filière éolienne offshore, et déjà mobilisés pour le développement des EMR et l’aventure du stockage de l’énergie en mer.
Alain HOUARD, VP Marine & Offshore de Dassault Systemes : Temps historiques pour l'industrie navale : la mer crée de vraies opportunités de business. Nous soutenons activement le CMF qui renforce la position de la France face à la concurrence internationale.
Christian LEFEVRE, Directeur Général de BOURBON : Le CMF œuvre pour que la France maritime reste compétitive et que les centres de décision des entreprises puissent continuer à gérer leurs opérations à l’international depuis leur base française.
Philippe LOUIS-DREYFUS, PDG de LOUIS-DREYFUS ARMATEURS : Le CMF a joué un rôle majeur dans la (re)connaissance des activités maritimes, outils essentiels du développement durable. La société et les politiques voient la mer d'un œil neuf. Merci au Cluster !
Frédéric MONCANY DE SAINT AIGNAN, Président de la Fédération Française des Pilotes Maritimes : Les acteurs, les enjeux, les richesses en mer sont multiples. Pour une vraie ambition maritime, des échanges transversaux créant des synergies sont indispensables aux intérêts nationaux. C’est ça le CMF !
Bruno NICOLAS, Directeur Général de VINCI Energies France : Initiative originale à sa création, le CMF est devenu l’organisation française de référence des acteurs du maritime. Plus qu’un lieu d’échanges c’est un centre d’actions créateur de nouvelles opportunités.
Jérôme PECRESSE, Président d’ALSTOM Renewable Power : Au nom d’Alstom, acteur majeur des EMR et membre actif du Cluster depuis 2010, je salue la contribution décisive du CMF au développement d’une filière en devenir et lui renouvelle toute ma confiance.
Pascal PIRIOU, PDG du Groupe PIRIOU : Le CMF est la voix du secteur maritime français, dont tous les acteurs ont enfin trouvé le moyen pour que leur voix porte, loin et fort, notamment auprès des Pouvoirs Publics, et c'est fondamental.
Jean-Marie POIMBOEUF, Président du GICAN et Vice-président du CORICAN : Depuis sa création, le CMF a un rôle de vigie dans un monde toujours plus complexe : espace de dialogue, de réflexion et de promotion, c’est tout le maritime qui bénéficie des synergies ainsi créées.
Jean-Bernard RAOUST, PDG de BRS : Pari gagné ! En 7 ans, le CMF, entité représentative, respectée et écoutée, a créé une communauté maritime active pour mettre en valeur ses savoir-faire et affronter ensemble les défis économiques.
Amiral Bernard ROGEL, Chef d’Etat-major de la Marine nationale : La stratégie française de défense et sécurité intègre désormais les enjeux maritimes. Le CMF a un rôle clé pour expliquer ces enjeux et leurs évolutions. Ce qui se passe en mer est vital pour notre avenir.
Gérard ROMITI, Président du Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins : Le secteur de la pêche est bien décidé à relever les différents enjeux maritimes du 21e Siècle. La solidarité mais aussi les synergies transversales développées par le Cluster sont à ce titre précieuses.
Philippe VALLETTE, Directeur Général de NAUSICAA : En cette époque d’émergence de la Blue Society, le soutien du Cluster est plus que jamais indispensable à la mobilisation du monde maritime, afin de croire au progrès durable et de réussir, tous ensemble.
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Les Pôles de compétitivité Mer

Les 71 Pôles de compétitivité sont des leviers pour susciter l’innovation et favoriser la croissance et la création d’emplois. Parmi leurs missions, ils développent des projets collaboratifs innovants, montent des opérations à l’export et assurent une veille sur les aides et le financement à destination des PME. Forts de leurs succès et compte tenu des attentes et besoins du maritime, les Pôles Mer Bretagne et Mer Méditerranée (ex-Pôle Mer PACA) ont étendu au long de ces années leur rayon d’action et multiplient des liens avec d’autres secteurs de l’économie et Pôles de compétitivité pour créer un véritable écosystème générateur de croissance à partir de tous les business liés à la mer.



Les Pôles de compétitivité Mer Bretagne et Mer Méditerrannée

Les pôles mer en chiffres :

  • 6 domaines d’actions stratégiques 
  • 1 Milliard d’Euros d’investissements 
  • 350 projets labellisés 
  • 15 projets structurants impulsés ou soutenus, dont 2 Instituts d'Excellence dans le domaine des Energies Décarbonées (IEED) : France Énergies Marines et Greenstar 
  • 700 adhérents dont 60 % de PME  et représentant
  • 100.000 emplois

 

Depuis leur création en 2005, les Pôles de compétitivité Mer Bretagne et Mer Méditerranée représentent le pivot des investissements dans la recherche et le développement des techniques et des technologies de demain appliquées au monde maritime.Les deux pôles et leurs membres ont pour ambition partagée de développer durablement l’économie maritime et littorale. Cette ambition se décline en trois orientations stratégiques :  être un des principaux leviers de la politique maritime intégrée,  être une référence internationale dans le domaine maritime et littoral et valoriser leurs membres et leurs territoires à travers la marque “Pôle Mer”,  être un moteur de la compétitivité des entreprises.

En 7 ans, c’est 1 milliard d’euros d’investissements privés et publics, dans 350 projets collaboratifs portés par un écosystème de 700 membres, dont 60 % de PME, et représentant 100.000 emplois. Les Pôles concentrent également environ 90 % de la recherche et formation françaises en sciences et techniques de la Mer.

Ce modèle innovant de deux Pôles étroitement coordonnés, à fort ancrage territorial et couvrant les deux façades maritimes métropolitaines (Manche/Atlantique et Méditerranée) de façon complémentaire, connectés à l’Outre-mer, et développant un réseau de rayonnement international, a été largement validé par l’expérience.Les activités maritimes et littorales réunies par le partage d’un même milieu sont vastes et diversifiées. Les deux Pôles ont donc structuré leur stratégie autour de 6 domaines d’actions stratégiques dont les périmètres et les enjeux principaux sont communs aux deux territoires :

•    sécurité et sûreté maritimes,

•    naval et nautisme,

•    ressources énergétiques marines,

•     ressources biologiques marines (pêche, aquaculture et biotechnologies),

•    environnement et aménagement du littoral,

•    ports, infrastructures et transports maritimes.

Les évaluations de 2008 et 2012 ont conforté leur classement dans la catégorie des pôles mondiaux. Leur statut d’interlocuteur légitime et pertinent a été reconnu par leur implication dans l’ensemble des instances liées au maritime tant au niveau national qu’européen et leur succès dans les investissements d’avenir est le témoignage de leur réussite.

Des projets Pôles Mer :

Projet JUMPER du Pôle Mer Bretagne :

Domaine “Ressources biologiques marines / pêche, aquaculture”.Le projet JUMPER, porté par le Comité National des Pêches Maritimes, vise à optimiser un prototype de panneau de chalut peu impactant sur l’environnement, économe en carburant et à développer un système de surveillance (“monitoring”) d’impact du panneau. Le prototype existant, de faible impact sur les habitats benthiques, nécessitant un filage plus lent et plus long, le projet JUMPER vise à optimiser son immersion et maximiser sa capacité d’économie de carburant. Pour valider son intérêt véritable et concrétiser son application industrielle, le panneau JUMPER sera aussi adapté à plusieurs tailles de navires pour différentes pêcheries.

Projet SEA EXPLORER du Pôle Mer Méditerranée :

Domaine : “Sécurité et sureté maritimes”.  Le projet SEA-EXPLORER, porté par Acsa Underwater GPS, a pour objectif de développer des “gliders”, petits engins inhabités propulsés par gravité et ballastages cycliques. Ces engins sont dédiés à la connaissance de l’environnement sous-marin, assurant in situ la mesure de paramètres physiques (courant, température) et biogéochimiques (salinité, concentrations de certains constituants, etc...). Un des scénarios d’utilisation de ces “gliders” sera de suivre l’impact sur les micro-organismes des rejets d’eaux usées d’une ville (Communauté urbaine de Marseille) dans le milieu marin. Ces engins peuvent également être utilisés pour des missions de surveillance maritime. Les retombées de ce projet sont multiples, le produit est à présent commercialisé par la société ACSA et d’autres projets prennent la suite de celui-ci.

Projet WINDKEEPER des Pôles Mer Bretagne et Mer Méditerranée (co-labellisé)

Domaines : “Naval, nautisme” et “Energies marines renouvelables”. Le projet WindKeeper, porté par la CNIM, a pour but de développer un navire démonstrateur économe, éco-conçu, permettant en toute sécurité d’augmenter significativement le nombre de journées de travail en mer (H24, pendant des campagnes de 3 semaines, plus de 300j/an). Ce navire doit répondre à l’ensemble des exigences des exploitants, de manière à garantir une disponibilité et une productivité des éoliennes installées en mer, la plus proche possible de celles des machines implantées dans des fermes terrestres. WindKeeper va permettre aux exploitants des fermes d’atteindre ces objectifs à un coût inférieur aux solutions existantes et permettre de limiter le recours aux moyens aériens.

www.pole-mer.fr

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