...Ports
Armateurs
Offshore
Construction Navale
Recherche
pêche
Nautisme
Marine Nationale
Gérard d’ABOVILLE, Président du Conseil Supérieur de la Navigation de Plaisance : Lieu de rencontre, de réflexion et de proposition, le CMF démontre que les activités maritimes sont étroitement liées. Chacune bénéficie de la promotion que le Cluster apporte au fait maritime français.
Michel BELLION, Délégué national de la filière Mer : La mobilité professionnelle au sein du maritime ne se décrète pas, elle nécessite une dynamique, des décloisonnements, des pratiques d'entraide, en somme ces vertus que porte le Cluster Maritime Français.
Philippe BERTEROTTIERE, PDG de GTT : Rassemblant des entités différentes ayant en commun les enjeux maritimes, le Cluster réussit un tour de force : montrer que la France a un atout majeur qui ne demande qu’à se développer encore plus.
Patrick BOISSIER, PDG de DCNS : Depuis 7 ans maintenant, le CMF est la voix de la France maritime. Cette voix doit être de plus en plus forte pour convaincre que la mer est un extraordinaire réservoir de croissance pour notre pays.
Philippe BOISSON, Président de l’Association Française de Droit Maritime : Le CMF a réussi le pari de réunir sous une même bannière les acteurs de la France maritime dans sa globalité. Continuons de soutenir son action pour être mieux entendu auprès des politiques et des medias.
Laurent CASTAING, Directeur Général de STX France : Le Cluster c’est d’abord une bande de professionnels passionnés et respectueux de la mer, convaincus de son importance économique pour notre futur, et qui veulent que la France y porte plus attention.
Thibault de FOUCHIER, Expert Maritime et Financier, S2F Navispec : Depuis l’origine, notre groupe a fondé son développement sur l’esprit de partenariat qui est l’esprit même du Cluster pour élaborer des actions qui portent efficacement notre industrie vers l’avenir.
Philippe FOURRIER, Président d’ILAGO : Le CMF c’est une équipe disponible, efficace et passionnée. Le travail déjà abattu est considérable, et la tâche l’est tout autant : souhaitons une longue vie au Cluster, dans notre intérêt à tous !
Jean-Michel GERMA, Président de SOPER : Le CMF c’est l’alliance des talents du maritime et de l’énergie pour lancer la filière éolienne offshore, et déjà mobilisés pour le développement des EMR et l’aventure du stockage de l’énergie en mer.
Alain HOUARD, VP Marine & Offshore de Dassault Systemes : Temps historiques pour l'industrie navale : la mer crée de vraies opportunités de business. Nous soutenons activement le CMF qui renforce la position de la France face à la concurrence internationale.
Christian LEFEVRE, Directeur Général de BOURBON : Le CMF œuvre pour que la France maritime reste compétitive et que les centres de décision des entreprises puissent continuer à gérer leurs opérations à l’international depuis leur base française.
Philippe LOUIS-DREYFUS, PDG de LOUIS-DREYFUS ARMATEURS : Le CMF a joué un rôle majeur dans la (re)connaissance des activités maritimes, outils essentiels du développement durable. La société et les politiques voient la mer d'un œil neuf. Merci au Cluster !
Frédéric MONCANY DE SAINT AIGNAN, Président de la Fédération Française des Pilotes Maritimes : Les acteurs, les enjeux, les richesses en mer sont multiples. Pour une vraie ambition maritime, des échanges transversaux créant des synergies sont indispensables aux intérêts nationaux. C’est ça le CMF !
Bruno NICOLAS, Directeur Général de VINCI Energies France : Initiative originale à sa création, le CMF est devenu l’organisation française de référence des acteurs du maritime. Plus qu’un lieu d’échanges c’est un centre d’actions créateur de nouvelles opportunités.
Jérôme PECRESSE, Président d’ALSTOM Renewable Power : Au nom d’Alstom, acteur majeur des EMR et membre actif du Cluster depuis 2010, je salue la contribution décisive du CMF au développement d’une filière en devenir et lui renouvelle toute ma confiance.
Pascal PIRIOU, PDG du Groupe PIRIOU : Le CMF est la voix du secteur maritime français, dont tous les acteurs ont enfin trouvé le moyen pour que leur voix porte, loin et fort, notamment auprès des Pouvoirs Publics, et c'est fondamental.
Jean-Marie POIMBOEUF, Président du GICAN et Vice-président du CORICAN : Depuis sa création, le CMF a un rôle de vigie dans un monde toujours plus complexe : espace de dialogue, de réflexion et de promotion, c’est tout le maritime qui bénéficie des synergies ainsi créées.
Jean-Bernard RAOUST, PDG de BRS : Pari gagné ! En 7 ans, le CMF, entité représentative, respectée et écoutée, a créé une communauté maritime active pour mettre en valeur ses savoir-faire et affronter ensemble les défis économiques.
Amiral Bernard ROGEL, Chef d’Etat-major de la Marine nationale : La stratégie française de défense et sécurité intègre désormais les enjeux maritimes. Le CMF a un rôle clé pour expliquer ces enjeux et leurs évolutions. Ce qui se passe en mer est vital pour notre avenir.
Gérard ROMITI, Président du Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins : Le secteur de la pêche est bien décidé à relever les différents enjeux maritimes du 21e Siècle. La solidarité mais aussi les synergies transversales développées par le Cluster sont à ce titre précieuses.
Philippe VALLETTE, Directeur Général de NAUSICAA : En cette époque d’émergence de la Blue Society, le soutien du Cluster est plus que jamais indispensable à la mobilisation du monde maritime, afin de croire au progrès durable et de réussir, tous ensemble.
Home > Assoc. – Presse > Nos Actions

Nos Actions

Conformément au plan d'action approuvé par le conseil d'administration du 3 juillet 2006, le Cluster Maritime Français intervient sur 3 axes : communication, lobbying et recherche des synergies.

Vous pouvez télécharger en cliquant sur ce lien la note d’étape sur les groupes de travail « SYNERGIE » du CMF.  

COMMUNICATION

Pour faire connaître au plus grand nombre l'importance du fait maritime en France, le CMF déploie une panoplie d'outils :
  • Une brochure (48 pages) qui décrit et décortique le poids du maritime dans l'économie française. Bien évidemment, les membres du CMF sont mis à l'honneur, dans la partie rédactionnelle de la brochure, mais également dans la partie "annuaire" des dernières pages. La dernière page de cette publication met l'accent sur des particularités mal connues du grand public pour susciter l'intérêt des lecteurs.
  • La plaquette (1feuille A4, recto-verso), imprimée en français, anglais, reprend les éléments de la brochure en les synthétisant.
  • Le "kit Marine Nationale" se compose de 5 affiches présentant les talents maritimes français, et seront visibles sur les bateaux de la "Royale" lors des cocktails organisés durant leurs escales. Est fourni avec, un diaporama (fichier PowerPoint de 65 Mo) qui servira de support aux conférences données par les officiers du bord lors de ces mêmes cocktails. Bien entendu, des fiches de commentaires sont fournies, slide par slide, pour aider les conférenciers à animer la présentation.
  • Un site Internet, que nous avons souhaité sobre et efficace ...
  • Afin que les membres du CMF se connaissent mieux entre eux, nous avons institué des rendez-vous bimensuels, qui se passent sous la forme de buffets ouverts (et gratuits), durant lesquels les rencontres informelles sont possibles (et favorisées). Ce networking ne concerne pas que le top management mais également les opérationnels de premier plan qui "socialisent" et peuvent ainsi créer des passerelles. Ces rendez-vous permettent enfin aux adhérents de rencontrer des hauts fonctionnaires et des journalistes, invités également.
  • Ces outils sont soutenus par des actions vers la presse (conférences, communiqués, ...)
LOBBYING
Contrairement à ce que pourrait penser la "sagesse populaire", le lobbying ne consiste pas à acheter des politiciens, mais plutôt à leur "vendre" la bonne idée, au bon moment !
Dans ce contexte, il est important que les discours tenus soient étayés (c'est à dire reposant sur des informations fiables et données incontestables) et cohérents avec les attentes des membres, relayées pincipalement par les fédérations professionnelles.
A ce titre, le CMF intervient pour des opérations soutenant l'intérêt général et pour défendre des positions particulières (quand elles ne sont en contravention ni avec l'intérêt général, ni avec les valeurs défendues par le CMF).
A noter, le champ des opérations menées par le CMF ne se limite pas à la France. Nous avons une présence active au sein du réseau européen des clusters maritimes nationaux (Francis Vallat en assure la vice-présidence). Notre premier chantier est de trouver des fonds pour financer une étude qui mettra en avant le poids de l'économie maritime (avec des chiffres avérés et cohérents, pays par pays) dans l'économie européenne.

RECHERCHE DES SYNERGIES
Nous avions indiqué en juillet 2006:

- qu'il n'était pas question de "forcer" les choses. Les synergies recherchées doivent avoir une chance concrète, économique, réaliste de se développer ou alors il faut les rejeter (d'où la qualification de démarche « exploratoire » pour les premières réunions, et la volonté que les groupes décident explicitement à chaque rencontre de l'intérêt de poursuivre ou non).

- qu'à la suite des rencontres intervenues de mars à juin (80 entretiens avec une cinquantaine de dirigeants du monde maritime français), nous avions:
. identifié ou enregistré plus de 40 thèmes "transversaux" de synergies possibles,
. proposé plus de 20 de ces thèmes à arbitrage avec le conseil d'administration,
. retenu une dizaine d'entre eux (présentés à la presse) pour démarrage effectif du travail en septembre,
. accepté le principe d'un nouveau rendez-vous avec la presse fin octobre pour faire un point sur l'avancée des travaux.

Aujourd'hui la situation est la suivante:

Rappels, informations et commentaires préalables !

- Les groupes-synergies du CMF ont été créés avant tout pour favoriser le montage de projets communs entre acteurs de différents secteurs maritimes français. C’est à l’aune de cet objectif que l’efficacité (ou non) de leur performance doit être évaluée.
- Les conclusions des groupes sont des propositions qui, sans validation expresse, n’engagent pas les organismes (sociétés, fédérations, Marine Nationale) auxquels appartiennent leurs participants. Mais comme l’ont dit et écrit des membres éminents y ayant travaillé régulièrement : « Le Cluster s’est révélé être un forum de réflexion idéal, il faut donc espérer que beaucoup des conclusions adoptées auront des suites concrètes, poussées par les dirigeants du CMF eux-mêmes ».
- Les dirigeants du Cluster ont, à une ou deux exceptions près, participé ensemble à TOUTES les séances de travail de tous les groupes.
- Tous les groupes ont commencé leurs travaux en octobre 2006. Chaque séance (près de 90 "plénières" en tout) a donné lieu à "relevé de décisions" et compte-rendu circularisés au moins aux membres participant aux travaux du groupe.
- Le Cluster Maritime Français est toujours demandeur de possibles synergies à étudier et à mettre en place.

Présentation des groupes dans l'ordre approuvé par le conseil d'administration du CMF

Groupe Marine Marchande-Marine Nationale:

Ce groupe, très diversifié en terme de métiers représentés (dont transitaire) s'est rapidement doté d'un co-président "privé" ( Cdt P.Le Scraigne de LDA) et d'un co-président Marnat ( Amiral G.Valin). Il a travaillé de manière très approfondie, en s'appuyant régulièrement sur des sous-groupes par thèmes. Il a abouti à un excellent document de synthèse, qui sera distribué à tous les membres du CMF avant que lui soit donnée une publicité particulière. Il a identifié quatre domaines particuliers où la coopération entre les deux grandes marines peut et donc - à son sens - doit être améliorée : le partage d'informations, les transports maritimes au service du Ministère de la Défense, l'emploi des réservistes, l'adaptation des navires de la marine marchande.
Il a débouché sur plus d'une quinzaine de propositions très concrètes, d'autant plus "intelligentes" qu'elles ne supposent que pas ou peu de financement, et donc dépendent avant tout de la volonté des parties de les mettre en oeuvre dans le cadre de sous-groupes de travail qui se réuniraient d'ici fin 2007.
NB: Ceci naturellement après validation (et si validation) des instances et premiers responsables concernés, en particulier la Marine Nationale et les armateurs/AdF, qui recevront le rapport dans peu de temps. Et étant entendu que certaines propositions pourront être retenues, et d'autres non, par les dites instances, voire ultérieurement par les sous-groupes de travail par thème s'il s'avérait finalement que la complexité de la mise en oeuvre est plus compliquée que prévu, ou pour toute autre raison.

Déconstruction des navires en fin de vie :


Ce groupe, qui a réuni de façon régulière des représentants des métiers maritimes et des représentants des métiers de la démolition et du ferraillage ( étant ou voulant éventuellement pénétrer le marché de la démolition de navires), est rapidement devenu - après la recherche d'un plus petit commun dénominateur entre ces partenaires "privés - l'interlocuteur privilégié de la MIDN ( Mission interministérielle pour le démantèlement des navires), voire de certaines autorités ( Assemblée Nationale). Il a eu au moins quatre ou cinq échanges avec la MIDN qui ont permis aux participants CMF de faire part de leurs préoccupations, mais aussi et surtout de comprendre l'approche de l'Etat sur cette problématique en général ( ie cas de l'ex-Clemenceau mis à part). Il a été le premier destinataire tiers de l'avant-projet de rapport puis le premier destinataire du rapport final, et surtout a pu bénéficier d'informations privilégiées sur la façon de lire le rapport, y compris entre les lignes. Il est plus que probable que le poids du groupe et du CMF a contribué significativement à une approche étatique infiniment plus pragmatique et réaliste ( pour les navires d'Etat mais aussi pour les navires marchands) que ce que l'on pouvait redouter au départ. Mais il faut rester en alerte en particulier concernant les mesures d'application qui seront prises tant au niveau national qu'au niveau européen. Ce groupe va en particulier poursuivre ses travaux dans les semaines, voire les mois qui viennent, via au moins deux sous-groupes décidés récemment ( et réunissant différents métiers impliqués ): l'un pour éviter ( recommander !) que le financement de la déconstruction - s'il y a lieu - se fasse de manière non efficace et discriminante, l'autre pour éviter que la précision du " passeport vert" débouche sur des contraintes supérieures à ce qui est strictement nécessaire pour une démolition dans de bonnes conditions, en particulier pour les navires d'occasion. Il est "impératif" que les pros soient bien représentés dans les deux prochaines réunions, l'une devant avoir lieu le 4 mai (financements), l'autre le 7 juin (passeport vert).


Création d'un fonds d'investissement marin :

Ce groupe a si bien avancé qu'il est raisonnable de penser que les professions maritimes vont "accoucher" d'un fonds commun doté peut-être d'une cinquantaine de millions d'euros environ, apportés par des pros du maritime et abondés par la Caisse de dépôts. Les grands principes de structure ont été arrêtés (nature du fonds, gouvernance etc...) et la coopération avec les Pôles de compétitivité mer s'annonce fructueuse, en particulier pour aider à la sélection des dossiers " à investir" dans un esprit à la fois de capital-risque classique et de développement de la place maritime française. Le gérant (société Ace Management) qui a été finalement choisi à l'unanimité par le groupe de travail, annonce une durée d'environ 9 mois pour sécuriser l'existence du Fonds, dans lequel le CMF aura seulement - en tant que tel - un représentant, aux côtés d'autres professionnels. Les premiers contacts pour la levée effective des fonds s'annoncent très prometteurs. Ils ont été pris et continuent d'être pris selon un ordre et une nature d'investisseurs professionnels du maritime ( primosouscripteurs vraisemblables et/ou précepteurs incontournables) qui ont été suggérés par les responsables du CMF. Sachant que a) le gérant présente systématiquement à ses interlocuteurs ainsi définis, et dont le périmètre s'étend par capillarité, des exemples de "cas" ou "cibles" d'investissement potentiels, eux-même sélectionnés ou par le gérant lui-même, ou avec les Pôles, ou avec le CMF b) que le "ticket" d'entrée côté investisseurs est souhaité autour de 500K€, mais que plusieurs investisseurs plus petits peuvent/pourront se regrouper pour atteindre ce niveau. Le déroulement des étapes, attentivement suivi par le CMF, permet vraiment d'être raisonnablement optimiste.

Image du maritime (ce groupe a absorbé le groupe "Revalorisation image ciblée" après 2 séances de ce dernier)

Groupe dont la créativité est remarquable. Après avoir passé en revue de nombreuses idées d'une nature différente, puis en avoir abandonné presque autant tout en décidant de continuer à travailler, le groupe a "finalement" décidé de se concentrer sur trois pistes: l'une touchant à une opération "coup de poing" faisant ressortir l'importance positive et qualitative du "fait maritime" dans les activités maritimes de la France et dans la vie quotidienne des français ( modalités ou suspension de l'initiative actuellement en débat), la seconde sous la forme d'un concours photo( sans doute en 2008 si l'on avance maintenant), la dernière - mais oui ! - étant la production d'un film grand-public maritime à l'horizon 2009 environ (ou encore d'un feuilleton TV). Cette dernière idée qui paraissait folle au départ, et qui l'est toujours un peu, a pris du corps au fur et à mesure que progressaient approches, contacts et discussions. A ce jour, de grandes orientations - qui semblent passer les critères et contraintes permettant un minimum de réalisme sur la faisabilité - sont définies et paraissent même avoir l'aval des premiers contacts pris avec le monde du cinéma ( cahier des charges "maritime", concours de scénarios doté par le CMF dans le cadre de ce cahier des charges et d'un jury cinématographique prestigieux [ et toutes les autres étapes, y compris de financements, de réalisation, de coproduction, de casting, pouvant avoir une chance d'amener à un produit fini conçu et réalisé dans des conditions positives, y compris au niveau des financements ( tant privé que public)]. A suivre sans se faire quand même trop d'illusions, mais c'est excitant ! Les prochaines réunions vont être déterminantes pour commencer à rentrer vraiment dans le concret de ce grand projet!


Revalorisation des atouts de la pêche française (ce groupe a finalement absorbé le groupe "Echange de personnels, en particulier navigant)

Ce groupe est un peu "à la traîne" par rapport aux autres, mais il a déjà eu des valeurs ajoutées importantes. Après quelques tâtonnements sur la méthode (ayant cependant eu le mérite de permettre aux non-pêcheurs de mieux appréhender ce métier et son environnement) et surtout de jeter les bases d'un vrai dialogue, quelques orientations ont été dégagées, dont certaines ont été suspendues mais non abandonnées ( par exemple fiche d'éléments de communication positive, rédigée par le CNPEM et à utiliser ultérieurement, insistant sur la responsabilité, le souci de l'environnement , la modernisation/innovation , le dialogue...). Par ailleurs le groupe est en attente - imminente - d'autres éléments qui devraient lui permettre d'avancer, tels que "incentive" d'assurance possible pour les pêcheurs s'équipant dès maintenant d'un système AIS à l'émission et à la réception, ou encore plus grand nombre d'embarquements "systématisés" à bord des navires scientifiques pendant les campagnes de l'Ifremer etc...
Par ailleurs le groupe a généré un véritable rapprochement, au delà de lui-même, entre responsables de la pêche et responsables du CMF et de sociétés n'ayant jusqu'à présent jamais eu l'occasion de se rencontrer et de dialoguer. Cela a été très sensible à plusieurs reprises, et encore dernièrement à un "temps fort au ministère chargé de la pêche, où un bon nombre de personnalités diverses se sont rencontrées autour de Dominique Bussereau, consacrant encore un peu plus - dans une ambiance confiante - l'ouverture de la pêche aux autres secteurs et réciproquement (le thème de la rencontre étant la mer partagée et les solidarités maritimes).
NB: Depuis la constitution et les travaux du groupe PG Dachicourt a été coopté, puis confirmé par le CA, au Bureau du CMF.

Prévention

Ce groupe a examiné plusieurs pistes qu'il n'a pas pu réellement faire progresser (augmentation de transparence entre différents acteurs ? possibilité de réduire le nombre des vettings ? etc.). Finalement il a identifié un domaine dans lequel il pouvait probablement agir avec efficacité : pallier une lacune récurrente, tant qualitativement que quantitativement dans notre monde maritime, d'une part en mettant à la disposition des professionnels intéressés une information fiable sur ce que la France compte d'experts maritimes, et d'autre part en valorisant les initiatives prises pour mettre un peu d'ordre et de fiabilité dans ce métier mal organisé et où le meilleur peut côtoyer le....moins bon !
C'est ainsi que le que le groupe a - à la fois via les dirigeants du CMF (entrés en contact à cet effet avec le directeur de l'EMM du Havre) et par voie de presse - témoigné de la satisfaction de ses membres concernant la TOUTE nouvelle formation "d'expert maritime" dispensée dans cette Ecole. Ceci naturellement après avoir entendu un rapport du représentant du BV sur les programmes et formations dispensés.
Le groupe a par ailleurs défini un certain nombre de critères pour recenser les experts maritimes français (y compris présents à l'étranger), et si possible leurs domaines de compétence, leurs agréments, leur appartenance ou non à une association, les langues de travail, leur localisation etc. Il a ensuite décidé la publication par le Cluster d'un encart "d'appel" dans le Marin, avec recommandation de s'enregistrer via le site du CMF, une opération dont on peut dire qu'elle a été globalement un succès et a permis/devrait permettre l'établissement d'une liste-annuaire assez exhaustive. Cette liste détaillée sera d'une par envoyée aux membres du CMF concernés et d'autre part disponible sur notre site. Des exemplaires-papier seront aussi disponibles au Siège du CMF. Ce travail doit être finalisé lors de la prochaine réunion et il est probable que le groupe arrêtera alors ses travaux, force étant de reconnaître que les autres champs d'investigation ( cf début de ce §) ne peuvent être approfondis utilement à l'heure actuelle.

Dialogue anti-blocages

Ce groupe, après plusieurs réunions depuis octobre (la dernière ayant eu lieu en mars 2007) a décidé finalement d'interrompre ses travaux. Non que les réunions n'aient pas été intéressantes, bien au contraire puisque sur la suggestion de deux chefs d'entreprise ( les présidents de Maersk France et SeaFrance), et après que le groupe eut cherché sa voie pour avancer, quatre dirigeants sont venus exposer au groupe leur témoignage et les leçons positives et négatives retirées d'expériences sociales "exemplaires" ( P.Bouquet-Nadaud en tant que DRH de Aker Yards; P.Decavèle pour la négociation du RIF en tant que président de AdF; P.Magnien et la DRH pour la mutation de DCN; B.Vergobbi en tant qu'ancien DG du port de Dunkerque et qu'ex-Président de la SNCM). Le résultat a été un petit "digest" sur le dialogue et la négociation sociale, disponible au CMF, de ce que les dirigeants du CMF ont perçu et retiré de ces interventions de haut niveau. Il s'agit d'un document pas nécessairement original, mais d'autant plus "lourd" qu'il est le fruit concret de situations intervenues dans notre monde maritime. Son mérite est de récapituler les points évoqués avec insistance par les praticiens ayant eu à vivre et gérer des situations complexes "en réel". Il n'est donc ni un énoncé théorique de consultant ni un recueil de recettes miraculeuses.
Bien que l'expérience ait été saluée, et que la disponibilité du CMF ait été soulignée (comme intermédiaire possible en cas d'appels à collègues avant/pendant un conflit social cf le document) le groupe a estimé - sur suggestion du CMF - être allé au bout de la route possible, et qu'une poursuite éventuelle et immédiate des travaux ne pourrait permettre de déboucher sur des réalisations concrètes à horizon prévisible. Il a donc été décidé par le groupe :
- de ne pas dissoudre le groupe mais de le suspendre "sine die"..."pour qu'il puisse être réactivé à la demande de l'un ou de l'autre ou pour toute raison justifiant un échange informel et en confiance entre responsables d'entreprises maritimes le désirant.
- de réfléchir à la valeur d'un témoignage ou d'une contribution - sous une forme à déterminer et sous réserve de l'accord de l'intéressé - du président de Maersk France (comparaison de deux cultures très différentes: la danoise et la française, et leçons éventuelles à en tirer ici).
- de prévoir d'ici quelque temps un événement (conférence, colloque ?) rassemblant les partenaires sociaux du maritime d'horizons professionnels et géographiques divers. A cette occasion des intervenants de différents horizons (universitaires, syndicaux et patronaux, y compris et surtout étrangers) seraient invités à présenter leur VISION, leurs témoignages et leurs démarches. Cette manifestation aurait pour but d’initier non pas un débat, mais un partage d’expérience. En tout état de cause, les acteurs syndicaux français rencontreraient une culture différente de celle de la « confrontation ».
NB: On ne peut attendre de ce genre d’événement qu’un éventuel progrès sur le long terme, et non un changement de posture immédiat. Quoiqu’il en soit, le CMF proposera le moment venu un format et des intervenants sur ces bases.

French touch

Ce groupe, qui ne s'est que très peu réuni formellement ( deux ou trois fois), car il est vite apparu plus utile travailler entre participants de manière informelle mais coordonnée par le CMF, a terminé ses travaux.
En effet, principalement orienté vers la valorisation des mérites de la Chambre Arbitrale Maritime de Paris, il a été relativement efficace assez rapidement sur deux plans : a) contribution supplémentaire à la notoriété de la CAMP, en particulier au travers d'un mini-débat avec la place de Londres ( dont article du Lloyd's list) qui a eu l'avantage de faire ressortir les mérites comparatifs de la Chambre parisienne par rapport à la chambre britannique: " Barbarians are at the gate ! " a écrit un journaliste londonien en soulignant les avantages de la CAMP tels que rapportés par le CMF à l'un des ses points de presse ( plus rapide, moins chère, compétente, même nombre et diversité d'arbitres etc.... et b) confirmation de l'intérêt possible de certains acteurs pour recommander la CAMP ( y compris avec éventuels "incentives" pour y pousser). Cela dit les limites incontournables de l'exercice se sont naturellement imposées au CMF: scepticisme sur la possibilité d'intéresser réellement les intermédiaires et un nombre significatif de "principaux". Néanmoins un travail a été fait, qui pourra être repris, sur la présentation bilingue des atouts de la Chambre etc....Ce sera au gré éventuel des responsables de la CAMP avec qui le dialogue est bien sûr amicalement maintenu.

Brainstorming formation emploi

Ce groupe, essentiellement orienté vers la recherche de ce que devrait être un bon système de formation maritime dans notre pays, a beaucoup travaillé et aussi beaucoup avancé. Pour ce faire il a volontairement décidé de s'inscrire dans une "perspective inversée", c'est à dire de partir du point d'arrivée souhaitable et non de la situation actuelle. Le but de l'exercice étant de se donner une chance de ne pas être bridé par les corporatismes et blocages de toutes sortes qui font que le système présent a du mal à vraiment se réformer. En fait, après avoir fait l'inventaire indispensable de mécanismes existants et incontournables (tels problématique monovalence/polyvalence; points positifs des structures et fonctionnements actuels ...) il s'est résolument attelé- en se dégageant donc volontairement de tous les freins et obstacles actuels - à la définition d'un système idéal (mais réaliste). C'est ainsi que, s'inscrivant d'ailleurs dans l'esprit des § concernés du rapport Poséidon, il a approfondi et détaillé une architecture totalement nouvelle, supposant la remise en cause dans ce domaine de la loi de décentralisation, et essentiellement fondée sur l'existence d’une ou deux Universités maritimes d'envergure nationale, voire européenne, et qui soi(en)t pluridisciplinaire(s), actives en matière de recherche, prestigieuse(s), et en lien avec d'autres unités similaires du monde. Dans ce schéma il est évident que la formation des officiers de la Marmar reste un élément central et spécifique, mais aussi qu'il est une filière parmi d'autres, profitant et bénéficiant des autres.
Le groupe a été jusqu'à définir et lister les matières enseignées (via des modules de "formation" ou "d'accompagnement"), les axes possibles de recherche, les possibilités de passerelles au sein de la future Université y compris via VAE et VAP. Il s'est aussi penché sur quelques pistes de financements novateurs ou rénovés.
NB: Ce groupe a aussi été l'occasion de répertorier les domaines dans lesquels les formations données par les "hydros" actuelles pourraient être complétées, modifiées ou améliorées.
L'objectif est maintenant de finaliser les travaux du groupe, de rédiger le rapport en juillet puis de le promouvoir le plus possible, y compris et surtout au niveau du nouveau "pouvoir" issu des élections.


Package construction navale

Ce groupe est très vite arrivé à la conclusion, proposée par le CMF, qu'il se "suicide" sans tarder. De fait il est apparu dès la première séance que l'intérêt d'un package français éventuel présenté à l'export "au menu" ou "à la carte" construction, financements, assurances (....voire courtage....et ...pavillon), ne pouvait avoir éventuellement un intérêt que pour les très grosses constructions neuves. Or Aker, compte tenu du plan de charge et des commandes en cours, n'a et n'aura pas de besoin sur ce plan avant des années, les autres chantiers ne se sentant pas vraiment concernés. En revanche DCNS, qui s'ouvre résolument vers l'extérieur, souvent pour de gros projets, a enregistré - à l'occasion de la réunion du groupe- l'existence d'opérateurs et professionnels français, membres du CMF et capables de lui faire des offres adaptées, au moins autant que les interlocuteurs anglo-saxons avec qui elle était/est en contact. Il a donc été proposé par le CMF, et adopté, que le groupe arrête immédiatement ses travaux puisqu'on se trouvait tout de suite dans un contexte de contacts commerciaux, ie de négociations et de discussions à intervenir. Ce résultat n'est pas anodin puisque nous savons qu'après une période de latence naturelle, des relations ont été établies entre certains "fournisseurs" membres du CMF (finance, assurance, courtage) et l'interface qui avait été indiquée par DCNS pour les contacts en provenance du Cluster.

Assistance réciproque, fonctionnelle ou géographique (entre membres)

Ce groupe est un "creuset" sympathique et original. Constitué de membres peu nombreux mais de nature différente, ses PV et relevés de décisions sont suivis parallèlement par un nombre respectable de membres n'y siégeant pas mais réagissant à ses travaux. Il a étudié plusieurs possibilités, a consulté par voie de questionnaires (deux fois) les membres du CMF avec des succès divers. Et il a retenu à l'heure actuelle plusieurs pistes, dont l'une vient d'être mise en vigueur ( le CluBster), et les autres sont en cours d'approfondissement et nécessiteront encore plusieurs séances de travail pour être soit définitivement adoptées (et donc mises en forme concrètement), soit être au contraire abandonnées ou repoussées. NB: A noter que CluBster (voir sur notre site Internet, http://www.cluster-maritime.fr) a déjà entraîné des demandes d'aide et de mises en contact personnalisées entre membres
En ce qui concerne les autres pistes on peut citer pêle-mêle :
. L'éventuelle possibilité de bénéficier du stand d'un membre du CMF pour y apposer de la documentation (par exemple, le CMF avait sur son stand Maritima des brochures de quelques uns de ses membres), ce type de collaboration pouvant se faire de gré à gré ou en utilisant une mise en relation via le CMF et en particulier via le CluBster;
. L'aide logistique : Plusieurs membres sont prêts à « accueillir » une société française (non concurrente) dans leurs locaux à l'étranger pour l'aider à s'implanter dans un nouveau pays. Enfin, sous réserve d'objections de principe qui devront recevoir réponse (financements particuliers? possibilité ou non de services partiels par le CMF ?) le VIE, ie l'emploi d'un salarié junior à l'étranger (VIE = Volontariat International en Entreprise) semble plébiscité. Des 2 formules envisagées (partage d'un VIE entre membres ou embauche de ce VIE par le CMF), c'est la seconde solution qui semble préférée. Charge ensuite au CMF de donner des missions à ce "salarié", naturellement exclusivement à la demande de ses membres. En précisant que le CMF pourrait effectivement envoyer en VIE l'un de stagiaires enthousiastes et travailleurs qu'il a déjà (bien!) formés.
NB: une demande de stagiaire VIE à temps partagé nous a déjà été signifiée. Reste à trouver des "cocontractants" et des zones géographiques communes.

Evènement emplois, carrières, formations

Ce groupe a commencé par étudier, et faire réellement avancer, l'idée d'un évènement de grande envergure sur la formation et l’emploi maritime à Paris, en liaison avec les Ecoles et la CCIP. Mais finalement ce projet, qui commençait à devenir concret, a dû être abandonné du fait du changement de stratégie de la CCIP.
Le groupe, ayant alors fait le constat qu'au maritime aussi - surtout dans la construction navale - il y a un problème de manque de "cols bleus», a avancé fermement dans une nouvelle direction, proposée par le CMF et à laquelle l'adhésion a été immédiate. Il s'agit d'organiser un évènement réunissant à la fois des avantages d'éthique, d'image et d'efficacité, car susceptible de drainer concrètement vers des CDI (d’ouvriers spécialisés ou qualifiés) des jeunes "à la dérive" et provenant essentiellement des banlieues !
Dans cette optique le CMF a pris contact avec différents grands interlocuteurs "de terrain" déterminés, et le processus est entrain de s'enclencher.
Il s'agirait en fait d'organiser avec les constructeurs et réparateurs navals intéressés ( Aker ouvrant la voie) et la Marine Nationale une journée très particulière, en s'appuyant aussi sur les "Centres de la 2° chance" ( remarquable initiative des ministères de la défense, et de la cohésion sociale).
Le "parcours" serait le suivant : identification des jeunes "restructurés" en 6 à 12 mois dans les dits "Centres de la 2° chance", puis formation en alternance aux chantiers pendant 1 an ( soudeurs, chaudronniers, charpentiers-métal ...), et enfin et surtout possibilités de CDI à la sortie. Des centaines de jeunes pourraient être concernés.
La Journée permettant de mettre en oeuvre ce processus serait une journée à St Nazaire-Aker Yards, à bord d'un bâtiment de la Marine Nationale (construit par le chantier cf "Le Monge" probablement). Journée à la fois de travail et médiatisée au cours de laquelle des "prescripteurs" d'emplois-jeunes (proviseurs, orientateurs...) contactés par la Marine Nationale qui a ses propres centres, et par les chantiers dont Aker en particulier pour le Grand-Ouest, seraient reçus et entendraient/débattraient avec les responsables RH constructeurs et réparateurs.... pour ensuite "alimenter" la filière en jeunes motivés. Objectif Printemps 2008.

Culture portuaire commune

Le groupe a été suspendu pendant plusieurs mois, le temps que l'UPACCIM décide de poursuivre ou au contraire d'interrompre "l'expérience". Il vient de reprendre ses travaux.
Il a constaté que la situation des ports est très diverse, cette diversité tenant d'ailleurs plus à la culture, à l'histoire, aux mentalités locales de chaque port qu'à leur différence de nature, néanmoins bien présente (telle par exemple ports autonomes, ports ex-d'intérêt national). Il a aussi observé que la décentralisation n'était pas forcément ce que l'on pensait (par exemple - en le regrettant- la tutelle centrale s'accroît et augmente vis à vis des ports autonomes, au lieu de s'alléger). Le DG de l'UPACCIM a commenté les différences de comportement entre ports français en général et ports des pays hanséatiques, ou les particularités françaises par rapport au reste du monde (métiers portuaires relevant peu ou prou encore des PP), ou encore les dangers réels que pouvait recéler une vision type Cour des comptes : tels des conseils réservés aux fonctionnaires, aux élus locaux et aux syndicats [l'exclusion ou la minoration des professionnels représentant effectivement un risque grave etc.]. Pour l'instant la question de la gouvernance n'a pas été considérée comme un sujet "traitable" pour les ports NON autonomes. Pour les ports autonomes le CMF reste en alerte et agira (lobbying) seulement si nécessaire et sur demande, en particulier de l'UPACCIM.
A moyen et long terme le groupe envisage, à l'instar du groupe "Brainstorming formation emploi" de réfléchir - au départ tout au moins - en dehors de toutes contingences telle que réflexes corporatistes, blocages actuels et...à la définition d'une sorte de situation idéale: ce que devraient être le cadre, le fonctionnement et les équilibres/solidarités de l'activité portuaire "dans l'absolu". Cette approche devant permettre aux dirigeants, professionnels, utilisateurs et tous acteurs de dégager une VISION commune permettant, facilitant ou "imposant" des comportements convergents, à toutes les parties concernées et dans la durée.

haut de page