Home > Les Secteurs Maritimes > La pêche et les produits de la merLa pêche et les produits de la mer
La pêche maritime et l’aquaculture sont deux activités complémentaires essentielles pour la chaîne alimentaire et pour lesquelles la France se place parmi les leaders européens. 
Source : chiffres FranceAgriMer pour l’année 2007 / MAP. * équivalents temps plein - ** Données de 2006
La France métropolitaine compte 63 ports de pêche, 40 halles à marée, 23 organisations de producteurs, 661 entreprises de mareyage et de transformation. La filière pêche - du navire au consommateur - est un secteur important tant au plan économique qu’en terme d’aménagement du territoire. L’aquaculture marine avec environ 3 210 entreprises s’inscrit au sein de cette filière. La pêche maritime
La France est au 4e rang des pêches maritimes en Europe.
Quelques repères :
• 7 631 navires qui représentent 9 % de la flotte de l’Union Européenne. • Flotte composée majoritairement de bateaux de moins de 12 mètres et de 13 % de navires de 12 à 24 mètres. • Chiffre d’affaires : supérieur à 1 milliard d’euros. • La Bretagne contribue à 22 % de la production de la pêche en France, en valeur, devant les régions Pays de Loire (5,6 %) et Nord-Pas-de-Calais (6,4 %), où le Comité Régional Nord des Pêches, (membre du CMF) est particulièrement actif. • La pêche fraîche représente 47 % de la pêche et de l’aquaculture marine. • La pêche congelée concerne en premier lieu les thons tropicaux (listao et albacore).
Des métiers diversifiés et une zone de pêche étendue. En France quatre types de pêche sont pratiqués : • « La grande pêche » qui concerne les navires de plus de 1 000 TJB, et les navires de plus de 150 TJB dont les marées durent plus de 20 jours. • « La pêche au large » qui concerne les navires dont les marées durent entre 4 et 20 jours. • « La pêche côtière » pour les marées de 1 à 4 jours. • « La petite pêche » pour les marées de moins de 24 heures. Les zones de pêche se situent vers les côtes françaises, aux abords de l’Écosse et de l’Irlande, entre l’Islande et le Groenland, au large de l’Espagne, du Golfe de Guinée jusqu’à l’Océan Indien (thon tropical) ou jusqu’à l’Antarctique.
Ventes et consommation : • Les principales halles à la marée, en valeur, sont Boulogne- sur-mer, Le Guilvinec, Lorient, Concarneau, Les Sables d’Olonne et Erquy. En 2008, près de 210 000 tonnes y ont été vendues tant par des navires français qu’étrangers. • En 2008, les ménages français ont acheté, pour une consommation à domicile, leurs produits marins à 38 % en frais, 23 % en produits traiteurs réfrigérés, 23 % en produits surgelés, 16 % en conserve. • Les restaurants, en 2008, ont acheté 250 160 tonnes dont 112 345 tonnes de produits frais, 114 710 tonnes de produits surgelés, 12 888 tonnes de conserve, 10 218 tonnes de produits traiteurs réfrigérés. Production de la pêche et de l’aquaculture marines françaises en 2007 Quantités vendues (en milliers de tonnes, poids vif)

CNPMEM
Le Comité National des Pêches Maritimes et des Élevages Marins (CNPMEM) rassemble tous les professionnels des pêches et des élevages marins, de la production à la transformation.
C’est un organisme paritaire, interlocuteur des services publics et des collectivités via ses représentants professionnels, élus ou nommés, qui s’appuie sur un réseau de 14 comités régionaux et 39 comités locaux des pêches maritimes et des élevages marins, le long du littoral (métropolitain et Outre-mer).
Ses missions visent :
• la représentation et la défense des intérêts des professionnels du secteur à tous les niveaux de prise de décisions, nationaux, européens et internationaux, • la valorisation des métiers de la filière pêche, • l’encadrement des pêcheries par la mise en place d’une réglementation professionnelle, • la reconnaissance de l’engagement des professionnels pour une pêche responsable et durable et de leur importance dans la mise en valeur des dimensions économiques, sociales, culturelles et territoriales de la pêche au regard des autres enjeux (biodiversité, Natura 2000, …) et des autres usages en mer... Membre du CMF - www.comite-peches.fr  UAPF L’Union des Armateurs à la Pêche de France (UAPF) fédère les armements français structurés à la pêche. Ceux-ci exploitent des navires de pêche hauturière et de grande pêche tant dans les eaux de l’Atlantique Nord-Est, que dans celles de l’Atlantique Centre Est, de l’Océan Indien, et de l’Océan Austral.
L’UAPF représente et promeut les intérêts des armements à la pêche français auprès des pouvoirs publics, des instances communautaires, des organisations régionales et internationales chargées de la gestion des pêcheries, et des autres organisations professionnelles nationales et communautaires. Elle accompagne les relations qu’ils nouent avec les Instituts de Recherche halieutiques. Membre du CMF 
Avec près de 26 % des ventes, l’aquaculture marine est devenue un acteur essentiel de la filière.
Les captures issues de la pêche mondiale ont atteint un record de 95 millions de tonnes par an. Pour faire face à la demande, l’aquaculture est en pleine expansion, avec une production annuelle mondiale de 47,8 millions de tonnes, soit 43 % de la consommation humaine de poissons contre 9 % en 1980. L’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation (FAO) estime que l’aquaculture devra produire 40 millions de tonnes supplémentaires à l’horizon 2030.  COFREPECHE Le Consortium Français pour le Développement des Pêches (COFREPECHE) est un bureau d’étude créé en 1980 par des professionnels auquel l’Ifremer a adhéré. Ensemblier de savoir-faire, il est spécialisé dans la pêche et l’aquaculture dans le monde. Le déploiement spectaculaire et durable des thoniers senneurs français puis espagnols en Océan Indien dans les années 80, a été sa première « success story ». Depuis, les experts de COFREPECHE sillonnent le monde pour réaliser études, expertises, assistances techniques, missions d’ingénierie afin de gérer durablement le secteur et créer des emplois. Dans de nombreux pays, COFREPECHE est devenu un partenaire incontournable. Membre du CMF - www.cofrepeche.fr
 Coopération Maritime La Coopération Maritime française fédère environ 130 coopératives maritimes réparties en cinq branches d’activité (Avitaillement – Social, Armement – Gestion, Organisations de producteurs – Mareyage, Cultures Marines, Mutuelles et assurances). Sa vocation est de représenter, de défendre, d’animer et promouvoir le secteur de la pêche et des cultures marines. Membre du CMF - www.cooperationmaritime.com  SFAM (Syndicat Français de l’Aquaculture Marine et Nouvelle) Le SFAM regroupe la grande majorité des pisciculteurs français d’espèces marines et nouvelles (bar, daurade, esturgeon, maigre, saumon et turbot). La production du secteur représente environ 65 millions d’alevins (dont plus de 70 % à l’export), 7 500 tonnes de poissons à la consommation et 15 tonnes de caviar. Basé à Bordeaux, il participe aux travaux de toutes les instances concernées par le secteur et milite pour un développement durable de la filière, car actuellement les produits piscicoles français ne représentent que 2% de la consommation française des produits de la mer. Membre du CMF  La conchyliculture est la première activité aquacole française. La production commercialisée de coquillages d’élevage est estimée à 190 000 tonnes pour une valeur de 381 millions d’euros, soit 70 % de la valeur de production aquacole française totale (source DPMA) et 22 % de la production française totale de produits aquatiques (pêche et aquaculture).
La pisciculture marine, activité de mieux en mieux maîtrisée, devrait poursuivre sa croissance.
• Elle produit principalement trois espèces : le bar, la daurade royale et le turbot. • Le CA de la pisciculture marine représente 12 % du CA du secteur aquaculture.
Parmi les produits de la mer, se trouvent aussi les ressources du fond marin, tels que les granulats :  UNPG L’Union nationale des producteurs de granulats (UNPG) rassemble les entreprises productrices de sables et graviers l’origine marine. Sur une consommation annuelle de 400 millions de tonnes de granulats, 7 millions sont des granulats d’origine marine. Le secteur des granulats marins est composé de 12 entreprises extractrices, et emploie 200 personnes en mer et 100 à terre. Les granulats marins sont débarqués dans 20 ports français, par une quinzaine de navires. Cette activité représente un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros. La mission de l’UNPG est de défendre les intérêts collectifs de ses adhérents. Son rôle consiste également à les assister et les informer dans les domaines aussi variés que l’accès à la ressource minérale, la protection de l’environnement, la qualité des produits, la conjoncture économique, la législation, etc. Membre du CMF - www.unpg.fr
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